Cults – Live à l’Epicerie Moderne

Quand tu proposes un concert à Toute Ouïe, il y a peu de chances que ce soit refusé. D’autant lorsque c’est pour le festival Les Femmes S’en Mêlent. Alors en ce mercredi 19 mars, direction l’Epicerie Moderne de Feyzin. Au programme : Nadine Shah et Cults.

Nadine Shah Epicerie Moderne

Nadine Shah

On a peu écouté l’une et l’autre, histoire de garder la découverte intacte en live. La première demoiselle à prendre le micro, c’est donc l’anglaise Nadine Shah. Il n’y a pas à dire, elle a de la voix et une sacrée belle voix. Piano, basse, guitare et batterie se rajoutent par moment, en la mettant plutôt bien en valeur. Si en plus, la demoiselle prend le temps de discuter avec le public, assez timide, c’est vraiment sympa. Le son de la salle est bien trop fort par contre. Certains de nos voisins se bouchent les oreilles et pour la première fois on a presque envie d’en faire autant. Et ça ne va pas s’arranger pour Cults.

Quand on parle du loup, Cults entre en scène un peu après 22h. Le public est déjà un peu plus nombreux et s’agglutine devant la scène. Le groupe est encore composé d’une femme (forcément c’est le thème du festival) et de musiciens masculins. Cults nous vient des USA et distille sa pop indé alors que Madeline Follin se dandine devant son micro. C’est assez sympathique mais malheureusement, on a vite l’impression d’entendre la même chanson. Le groupe les enchaîne les unes après les autres. Le son est décidément trop mal réglé et biaise sans doute notre jugement mais en même temps, ce n’est pas le charisme de Madeline qui aura fait le show de toute façon. Au bout d’un moment, on est même obligé de sortir de la salle histoire de garder le peu d’ouïe qui nous reste. On retrouve quelques personnes dans le même état. Et alors qu’on se redirigeait vers la salle, le public en sortait. Cults aura joué une petite heure, peut-être.

On se dit qu’heureusement que Nadine Shah était là en première partie sinon, on aurait été un peu énervé, il faut le dire. Enfin, ce n’est pas une raison pour toi, de déserter le festival Les Femmes S’en Mêlent qui passe sûrement dans ta ville.

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