Les Eurockéennes de Belfort 2014 – Jour 2

Eurockéennes, 2ème jour. Le soleil vient de se lever, et nous découvrons avec stupeur, mes amis et moi, qu’un intrus s’est introduit dans nos tentes, pendant qu’on dormait, pour nous voler des portables, des appareils photos et de l’argent liquide. Biens précieux qui étaient pourtant situés à des endroits stratégiques, près de nos têtes. Petit prélude pour vous sensibiliser, chers lecteurs ! Le monde n’est pas peuplé de bisounours ! Si vous décidez de participer à un festival et de dormir dans un camping, mettez tout dans vos calbutes et/ou petites culottes.

franz ferdinand eurockeennes

Direction le site du festival. Je commence cette journée par Kaytranada, un proche de Brondinski (à défaut de Jagwar Ma, sniff, que j’ai malheureusement loupé). C’est l’une des bonnes surprises du jour. C’est festif, dansant… de quoi mettre du baume au cœur ! Ce mélange de hip hop/électro fonctionne bien. Je recommande !

Pendant ce temps, sur la Green Room, les festivaliers assistent à un instant de grâce : le concert des Little Dragon. Porté par sa charismatique chanteuse, le groupe m’a envouté, à coups de cordes et de synthés. Ses petits dragons ont un tempérament de feu, et ont tout fait péter ! Pas étonnant que Damon Albarn soit tombé sous leur charme…

Franz Ferdinand. Ah Franz Ferdinand. Professionnel, carré, dans le bon sens du terme. Généreux. Un moment d’extase et de joie, hors du temps. J’ai beaucoup aimé le dernier album, Right Thoughts, Right Words, Right Action. Le groupe était attendu, il ne m’a pas déçue. Energiques, impliqués, les membres du groupe ont donné au public ce qu’il attendait : du bon son, et de l’amour. Que demande le peuple ?

Après avoir jeté un rapide coup d’œil à MIA (j’avais faim et le son était POURRI, comprenez-vous), je me dirige vers la grande scène, pour voir Skrillex. Oui, Skrillex. Pour le coup, c’est de la curiosité pure (et aussi parce qu’il y a un stand de tartiflette à tomber par terre en haut de la grande scène, mais chutttt !!). Soudain, un compte à rebours s’affiche. Dieu va faire son apparition, le public vibre d’impatience de voir le trublion du dubstep. 3, 2, 1… C’est parti ! Skrillex, tel un goa’uld conquérant, trône sur un vaisseau spatial titanesque et enflamme le dancefloor. Flammes, fumées, lasers, écrans géants… Calibré à la seconde près, le show est incroyable d’un point de vue visuel. Chaque chanson a son propre univers : Roi Lion, jeux vidéos, robots, aliens, se succèdent à un rythme endiablé. Je ne suis pas fan de sa musique, mais il faut avouer que le spectacle est grandiose ! On sait où est passé le budget des Eurockéennes cette année…

A suivre…

Mots d’eVe

Crédit photo: Jérémy Cardot Pic Ink

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